La 5G vue de Nantes

La 5G est un marqueur et accélérateur d’un monde du tout-numérique qui est un « fait social total » comme l’énoncent les sociologues. 

Bien plus que prendre parti “pour” ou “contre”, il s’agit de TOUT mettre sur la table de la discussion quant aux réels enjeux, avantages et risques potentiels qu’une “innovation technologique” peut susciter. Il serait très difficile de revenir en arrière si dégâts il y avait — nous le savons déjà — dans des sociétés et une civilisation mondiale déjà bien malades et dangereusement conflictuelles, sur une planète tout aussi malade de nos excès, notoirement dus à notre civilisation industrielle. C’est donc, plus que jamais, le moment de faire le point en toute conscience sur les enjeux soulevés à un moment-clé où la « technoscience » s’écarte de plus en plus de la science du Vivant et de l’espace, dans une démocratie représentative qui a perdu la confiance citoyenne car gangrenée par le poids accru des lobbys industriels.

La 5G, avec son monde de milliers d’objets connectés, de Big data glouton, de voitures autonomes, ne va pas dans le sens de la sobriété et du tri sélectif électronumériques, voire de dénumérisation sectorielle à envisager très sérieusement (tout n’étant pas automatiquement numérisable), auxquels nous sommes désormais obligés avec l’urgence climatique : « Le déploiement de la 5G est à remettre dans le contexte d’une croissance exponentielle des usages numériques dont les effets sur le climat sont maintenant notoires. Alors que l’urgence commande de limiter drastiquement nos usages numériques, la 5G nous éloigne à toute vitesse de cet objectif. » (1)

Il n’y a pas que les fréquences, les antennes, les terminaux et objets connectés qu’on ne cesse d’empiler et accumuler massivement pour des changements continus sur fond d’obsolescence programmée, mais aussi l’ancien extractivisme fossile (pétrole, gaz, charbon) qui ne disparaîtra pas de sitôt, à moins d’extrême naïveté, auquel s’ajoute le nouveau (métaux et terres rares), tout aussi fossile. Nous n’avons jamais autant retiré de ressources de la terre qu’en 2019 jusque vers l’épuisement. (2). Est-ce raisonnable ? Bien sûr que non.

Comment ne pas voir que l’intensification du numérique fortement encouragé comme une solution magique au nom d’un sacro-saint « Progrès » en perte de sens civilisationnel complet – et qui n’est devenu que technique ou technoscientiste – ne va pas aujourd’hui dans le sens du bien-être et de la justice sociale, loin de là, et bien peu dans le sens d’une impérative transition écologique réussie. Quand finira-t-on par dresser un bilan lucide des 20 à 30 dernières années de notre fameuse « révolution numérique » avec ses réelles avancées sociétales, mais aussi sa part d’ombre au spectre de plus en plus large ?

Les politiques trouveront-ils un peu de lucidité quant à cette mutation dangereuse ? Ne serions-nous pas passés de l’euphorie des années numériques qui ont pu apporter de l’accès à l’information et à la culture, de réels avantages et commodités, voire de réelles libertés, à l’addiction accélérée et inconsciente de ces dernières années vers un très possible asservissement généralisé ? En plus d’une aberration écologique, énergétique, d’une fragilité de nos systèmes hyperconnectés, d’une fumeuse promesse de création d’emplois par milliers compensant ceux massivement et très visiblement détruits que l’on observe partout autour de soi sur fond accentué d’inégalités économiques et sociales. À quoi s’ajoute un risque sanitaire que l’on ne pourra nier ou minimiser trop longtemps.

Le tout-numérique que l’on nous impose demande beaucoup d’énergie électrique, des matières très polluantes extraites dans des conditions souvent sanglantes ou esclavagistes loin de nos yeux rivés sur nos écrans (3), sans parler des data centers polluants et énergivores. Tout ceci est évidemment incompatible avec le réchauffement climatique et la sobriété indispensable pour notre survie. Entre les impératifs de la COP 21 et la 5G et le monde qu’elle annonce, déjà bien préparé, il faudra donc choisir et rester cohérent avec la plus grande conscience, honnêteté et indépendance de jugement dans la décision politique.

La société high tech hyper-électronumérique avec ses machines est antagoniste de la lutte contre le réchauffement climatique, la défense de la biodiversité, et va à rebours des enjeux de l’Histoire. Nous roulons à contre-sens de l’essentiel et du vital. Forcés à emprunter de vastes autoroutes interconnectées pour maximiser le culte vertigineux de la vitesse à tout prix, autoroutes qui occuperont tout le paysage de nos existences avec de moins en moins d’arbres, de moins en moins d’abeilles pollinisatrices et d’oiseaux, de moins en moins d’autonomie et de libertés individuelles et collectives.

Pour cela, plus que jamais, il faut impérativement envisager des solutions low tech sous peine d’incohérence complète. Entre la COP 21 et la 5G et le monde qu’elle annonce, qui est déjà bien avancé, il faut choisir. Et plus que jamais les décisions technologiques devront être soumises à des collèges citoyens –il en va du sens et de l’esprit de la démocratie.

Le tout-numérique est en train d’envahir toute la sphère de notre quotidien, de notre existence. Nul ne pourra demain échapper à ses machines, son outillage, son contrôle. Il concourt à la déshumanisation, à une vie sans contact, à ce que chacun devienne une monade isolée devant ses écrans.

Nous revendiquons donc le droit à la non-connexion, à la déconnexion. Nous souhaitons vivement que ce droit soit inscrit dans notre Constitution.

– Des psychologues, des neuropsychiatres, des associations parentales, l’enquête internationale Pisa elle-même, constatent les dégâts causés par les écrans à l’école (sur la concentration des élèves notamment). Des enquêtes sur le terrain démontrent la catastrophe de l’enseignement à distance. Nombre d’enseignants et d’élèves ne supportent plus « le distanciel ».

– On va « dématérialiser » (oxymore accablant de non-sens) les services encore publics à coups de « nuages » électro-numériques. Question : cela maintient-il l’emploi public ? Personne ne le constate, bien au contraire.

La Poste, qui fut un modèle de service public, devenue un centre de collecte de données, une banque, un marchand de smartphones, surveille numériquement ses dernières factrices et facteurs au cours de leur tournée. Un « progrès » ?

Peut-être faudrait-il se poser la question : est-ce que des forêts bien entretenues et agrandies, regagnant sur les espaces bétonnés, ne pourraient pas produire du papier que l’on recyclera au lieu de services « dématérialisés » ? Ne serait-ce pas un moyen d’éviter la casse en cours de l’Administration des Eaux et Forêts ? En plus de nous ré-oxygéner. Le calcul a été fait : il n’est pas sûr que l’on gagne en pollution et diminution de GES, et certainement pas si on finit par faire une sortie papier avec son imprimante (4).

– On voit des gares en France où il n’y a plus d’employés humains et où il est indispensable d’avoir un smartphone pour pouvoir voyager (ce que l’on ne plus faire anonymement…).

– La publicité (ou propagande) des opérateurs nous dit que la 5G va aider à la télémédecine et apporter des bienfaits inestimables à nos services de santé, et bien sûr aux populations. Le robot va  faire des prédictions médicales infaillibles. Le numérique avec ses écrans va combler les déserts médicaux. En médecine, l’humain serait-il  devenu l’erreur ?

A-t-on demandé aux médecins, au personnel médical et hospitalier, s’ils avaient réclamé et s’ils ont besoin de la 5G ? Bien sûr que non. Vu leur état d’usure et le délabrement de leurs locaux, cela relève de la plus sinistre indécence.

– Les opérateurs nous vantent aussi la 5G pour venir en aide aux agriculteurs. Il est tout aussi indécent de vouloir les aider au moyen de la 5G salvatrice alors que certains utilisent déjà drones, GPS et gestion par ordinateur, que beaucoup trop ont besoin d’aide financière et morale, qu’il y a bien d’autres urgences pour eux. Il est sûr, vu leur état souvent sinistré, qu’ils n’ont certainement pas demandé massivement la 5G !

– Doit-on aborder le projet infantile de la voiture autonome ? Des milliers de capteurs, de faisceaux électromagnétiques, le long de nos rues et de nos routes pour une meilleure santé et économiser les ressources de la Terre ? Est-ce sérieux ? Quel est l’assureur qui voudrait prendre en charge ce type d’engin ? Et qui va pouvoir s’offrir ce jouet ? Le professeur, l’infirmier, le postier, l’agriculteur ?

– L’internet des objets… Qui a demandé des frigos, des aspirateurs, des brosses à dents ou slips connectés ? Et tout ceci sans matière ? Sans débauche d’énergie ? Sans ressource en minerais et terres rares ? Pour le climat et contre les GES ? Et qui en a ENVIE ?

– On nous fait la promesse mirobolante de créations d’emplois qu’offrira la 5G et le smart word annoncé, alors que tout le monde peut constater autour de soi que partout où la numérisation/robotisation passe, l’emploi trépasse, y compris dans les services encore publics. Et où seront fabriqués nos terminaux à changer ainsi que nos (inutiles) objets connectés ? Certainement pas chez nous (ou très peu).

– Le Big data… La “naturalisation” du développement numérique tentaculaire et d’un énergivore Big Data /Moloch de données, généralement non consenties, considéré comme une évidence de fait, est un réel problème. Les citoyens n’ont aucunement demandé ces “innovations” numériques “disruptives” envahissantes, pseudo-“progressistes”, à grands coups de captations de données les plus personnelles (et le plus grave à venir : passeport biométrique, caméras à reconnaissance faciale – l’idéologie sécuritaire ambiante et s’amplifiant est en train de rogner nos libertés fondamentales).

Entre le gavage sans fin de l’Ogre à data énergivore et la sobriété numérique, il faut choisir très vite. Du Big data/Big Brother, il faut passer au Thin data localisé et citoyennement contrôlé, du tout-numérique à la ré-humanisation de nos services publics (santé, éducation…).

– On a su créer une véritable addiction au smartphone. Il est en train de devenir obligatoire de fait, pour des achats, est réclamé par les banques, les services… Appareil qui demande des antennes partout sur les toits, le long des routes, et de plus en plus. Une campagne anti-addiction s’impose en urgence. Capter l’attention par l’écran est au cœur même du business model des industriels, on le sait depuis longtemps. N’en faire qu’une aide pratique sera très difficile. Jusqu’à maintenant, nous n’avons vu aucune campagne sanitaire pour son utilisation, sur le DAS, sur l’origine extractive polluante et souvent sanglante qui pourrait pourtant ouvrir les consciences. Il faudra réorienter au plus vite le numérique vers le fixe, c’est-à-dire LA FIBRE, et renverser le déséquilibre fixe/mobilité, aujourd’hui 1 fois ½ plus élevé en faveur du mobile. C’est, pour nous, un combat essentiel à mener car il sera long et difficile. La 5G va donc a contrario de cette urgente nécessité.

Concernant la santé étendue à tout le Vivant, qui serait l’objet d’une controverse scientifique et qui est certainement l’angle mort n°1, nous retrouvons exactement le même schème historique que pour l’amiante, le tabac, les pesticides, les néonicotinoïdes, les perturbateurs endocriniens, les particules fines… exactement la même musique de la fabrication « scientifique » du doute, du « non prouvé » (5) – alors qu’en retour, les lobbys et leurs organismes de santé  sont bien incapables d’en prouver l’innocuité !

Sur la question des ondes, ne serions-nous pas entrés dans l’ère du « négationnisme » sanitaire institué à coups répétés de « non prouvé » ? Les industriels, opérateurs et marchands ont décidé de faire fi des principes de prévention et de précaution, acquis après des années de luttes citoyennes, au nom du principe « d’innovation ». Profitant de la sidération magique de foules entières pour le mobile, le déni sur cette question est et restera, sans aucun doute, officiellement ancré au vu des intérêts colossaux en jeu. Alors, toutes et tous seront davantage sujets à l’exposome, et pour longtemps (6).

Le problème avec la 5G (Thierry Breton, du plus haut de l’Europe, nous annonce déjà la 6G…) est que non seulement on va accumuler les fréquences dans notre environnement, mais que l’on va être obligé de monter en puissance d’émission, il ne peut en aller autrement. Quant au problème des ondes millimétriques, il n’y a pas tant d’inconnues que cela, et c’est très inquiétant. Savoir que les assureurs ont déjà intégré le fait que de réels problèmes de santé sont désormais à envisager et que cela va finir un jour ou l’autre par basculer dans l’opinion publique comme pour les exemples cités ci-dessus – c’est ce qu’ils ont compris et anticipé (7) ; que la demande civile de transparence et la mise en question d’organismes à fort conflit d’intérêts telle l’ICNIRP (et l’OMS) a commencé ; que la Résolution 1815 de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe demandant à baisser significativement le niveau d’exposition aux ondes en 2011 n’a pas été suivie d’effets et que cela finira un jour ou l’autre par se savoir ouvertement ; que le problème des électrohypersensibles (EHS), dont le nombre est en augmentation en France et dans le monde, relève d’un grave déni que l’on ne pourra pas continuer à maintenir, alors qu’au nom de l’égalité des territoires et de la « modernité », on vise à supprimer les“ zones blanches” ; que le Lancet relayant des méta-études sur le sujet a montré que les études indépendantes des lobbys montrant la nocivité des micro-ondes artificielles pulsées sur le Vivant (et pas que sur les humains) – car c’est très exactement de cela qu’il s’agit – sont de plus en plus nombreuses et majoritaires. Sans parler des DAS des mobiles scandaleusement truqués – problème soulevé aujourd’hui en France aux États-Unis, en Italie, au Danemark et en Allemagne, pour commencer.

Nos cités, tout particulièrement, ne peuvent plus continuer à ressembler davantage à de vastes camps de transmission militaire avec des centaines d’antennes-relais partout au milieu de la population. Les multiples fréquences des micro-ondes artificielles pulsées, avec ses milliers de capteurs, de wifi, de mobiles comme autant d’émetteurs-récepteurs, souvent collés contre nos cerveaux, le cœur ou les parties génitales, sont un réel problème de santé publique qui ne peut que dangereusement s’aggraver.

Vu la gravité et la complexité des enjeux, la possibilité d’une catastrophe écologique, climatique, sociale et sanitaire, il faudra au plus vite mettre en œuvre des solutions courageuses telles :

– refonder l’école en la protégeant de l’enseignement numérique, des écrans, des antennes, des ondes, des wifi (extension de la Loi Abeille). C’est ce que font depuis des années les gourous de la Silicon Valley, est déjà appliqué ou envisagé dans plusieurs villes et pays. Ce seront peut-être les enfants qui rééduqueront leurs parents, leurs aînés, afin d’aller vers un numérique sobre et raisonné, non addictif.

désengorger, dégraisser le numérique jusqu’à envisager des dénumérisations sectorielles, décélérer pour nos usages ordinaires. C’est à dire prendre exactement le chemin inverse de celui que l’on nous impose.

réorienter au plus vite le numérique vers le fixe, c’est-à-dire LA FIBRE, et renverser le déséquilibre fixe/mobilité, aujourd’hui 1 fois ½ plus élevé en faveur du mobile.

ne réserver la 5G qu’aux zones portuaires et à certaines industries dites 4.0, à des usages spécifiques d’utilité scientifique, qui devront être situées dans des zones écartées des populations avec un suivi sanitaire de ceux qui y travaillent.

– recyclage des anciens mobiles et orientation vers des types « Fairphone ». Éco-réparation locale avec exigences d’éléments modulaires de la part des fabricants, qui soient faciles à démonter. Pédagogie volontariste d’information sur ce qu’est réellement un mobile, comment et où il est produit etc. en tentative salutaire et citoyenne de désintoxication. 

– développer le LI-FI quand c’est possible pour compenser l’inflation de wifi.

– interdiction pour raison sanitaire de l’usage du smartphone dans les transports publics car ce sont des cages de Faraday nocives (Y laisse-t-on entrer les fumeurs ?). Ceci pourrait être une campagne anti-addiction efficace.

– conserver le livre papier au détriment du numérique dans le scolaire et les bibliothèques publiques. Complète révision des politiques passées. Retour massif à la PRÉSENCE enseignante, au CONTACT humain. L’outil numérique  devant redevenir une aide d’appoint précieuse comme à ses débuts.

– si les objets connectés devaient nous être imposés par l’industrie, et comme des emplois seront inévitablement supprimés, envisager le plus sérieusement le développement d’ateliers de dépuçage en légitime défense de la planète et du Vivant.

– refus de la e-monnaie généralisée, projet liberticide (« La monnaie, c’est de la liberté frappée » Dostoievski).

La liste n’est pas exhaustive, mais il faudra bien, et très vite, que les pouvoirs publics et les représentant(e)s de la nation se posent courageusement ce type de questions.

Le débat pour nos libertés, notre santé, le climat, l’écologie, et l’exigence d’une nouvelle démocratie comme d’un nouveau modèle social et économique, ne fait donc que commencer…

Association Résistance 5G – Nantes

resistance5Gnantes@gmail.com

 

(1)        Yaël Benayoun & Irénée Régnault : Technologies partout, démocratie nulle part, Fyp, 2020 ;

(2)        Source Philippe Bihouix.

(3)        https://www.portablesdusang.com/

https://www.youtube.com/watch?reload=9&v=kf2udOxd5VA : « Du sang dans nos cellulaires », Radio Canada /TV5/RTS ; China Labour watch ; Rapport Amnesty international, janvier 2016 ; Guillaume Pitron : La Guerre des métaux rares, La face cachée de la transition énergétique et numérique, Les Liens qui libèrent, 2018 ; On achève bien les enfants, écrans et barbarie numérique, Fabien Lebrun, Le Bord de l’eau, 2020, où un lien logique est établi entre le désastre physique et mental des écrans sur nos enfants (étudié également par Michel Desmurget dans La Fabrique du crétin digital, Seuil 2019), et l’exploitation criminelle d’enfants africains qui participent de force à l’extraction des minerais nécessaires à la fabrication des écrans.

(4)        Source Françoise Berthoud, ingénieur de Recherche CNRS.

(5)        Cf. l’enquête du journaliste scientifique du Monde, Stéphane Foucart : La fabrique du mensonge, Comment les industriels manipulent la science et nous mettent en danger, Folio actueln° 158.

(6) L’exposome : analyse des facteurs de risques non génétiques de nos maladies de civilisation – cancer, diabète, affections cardio-vasculaires, asthme, maux de tête, acouphènes… qui sont liées à l’environnement dans lequel nous évoluons.

(7)     Groupe des Assurances franco-suisses (rapport de 1997) : « On doit à présent s’attendre, sur la base des connaissances actuelles, à la possibilité que les champs électromagnétiques se révèlent plus dangereux qu’on ne l’imaginait, suite aux résultats de la recherche scientifique ; s’attendre à ce que les champs électromagnétiques de faible intensité puissent, contre toute attente, s’avérer dangereux – tout comme les fibres d’amiante se sont révélées nocives au fil des ans » ;

Rapport de la Lloyd’s of London (réassureur), 2010 : « Le danger avec les champs électromagnétiques et les rayonnements radiofréquences est que, comme l’amiante, l’exposition à laquelle les assureurs sont confrontés est largement sous-estimée et pourrait croître de façon exponentielle et être avec nous pour de nombreuses années. » La Lloyd’s préconise donc aux assurances de ne pas couvrir les demandes d’indemnisation liées aux rayonnements radiofréquences.

https://dialoguecitoyen.metropole.nantes.fr/project/5g/c