
Un article de the conversation qui veut nous embrouiller
Il commence ainsi :
« L’électrohypersensibilité, ou EHS, désigne un syndrome spécifique pour lequel les personnes concernées rapportent divers symptômes qu’elles attribuent aux champs électromagnétiques. De nombreux débats existent aujourd’hui, notamment sur la reconnaissance de l’EHS en tant que maladie, ce qui conduit parfois à des incompréhensions entre la communauté scientifique et les personnes en souffrance. »
Il se termine ainsi :
À noter que, dans la lignée des recommandations de l’Anses, des protocoles de provocation innovants ont également été développés en collaboration avec les personnes concernées.
En dépit, parfois, de certaines limites méthodologiques, les résultats du corpus de littérature sur l’électrohypersensibilité (environ 350 études à ce jour) sont largement consensuels et convergent vers un rejet de l’existence de preuves cliniques ou biologiques valables permettant d’associer ces symptômes aux champs électromagnétiques.
D’autres explications possibles…
Une partie des études a permis de confirmer l’existence d’un effet nocebo ; effet qui se produit lorsqu’une personne s’attend (consciemment ou non) à des conséquences négatives de certains facteurs, comme les champs électromagnétiques, sur sa santé et/ou sa vie en général.
Le Comprehensive Model suggère que les personnes souffrant d’intolérances environnementales idiopathiques en général partageraient une croyance causale, qui conduirait à l’anticipation et à la survenue d’effets nocebo en relation avec l’exposition perçue tandis que les symptômes conduiraient à la validation de la croyance.
Cependant, cette hypothèse n’est pas pleinement satisfaisante, car elle ne peut s’appliquer qu’aux personnes qui considèrent a priori les champs électromagnétiques comme une source de risques pour la santé. Or, en s’intéressant aux trajectoires des personnes atteintes d’électrohypersensibilité, une autre partie de la littérature scientifique souligne la préexistence des symptômes dans certains cas, alors même qu’il n’y avait auparavant aucune crainte au regard des champs électromagnétiques.
Traits de personnalité en jeu
D’autres études s’intéressent au rôle de variables dispositionnelles, c’est-à-dire des variables telles que la personnalité, qui pourraient alors permettre de comprendre, soit l’apparition de ces symptômes, soit la tendance à les attribuer aux champs électromagnétiques. Par exemple, le mode de pensée holistique, c’est-à-dire la tendance à la spiritualité et aux croyances globales en matière de santé ainsi que la détresse liée aux symptômes somatiques seraient des facteurs importants dans les préoccupations de santé modernes.
Plus récemment, des études ont confirmé la relation entre l’électrohypersensibilité et l’hypersensibilité, aussi appelée sensibilité élevée du traitement sensoriel. Les personnes hautement sensibles ont des réactions plus fortes aux stimuli environnementaux, ce qui peut être vécu comme une source de stress et constitue une piste prometteuse pour proposer une prise en charge aux personnes souffrant d’électrohypersensibilité.
Les enjeux d’une collaboration nécessaire
Dans un certain nombre de cas, l’électrohypersensibilité (EHS) ne serait pas une hypersensibilité isolée, dans la mesure où plusieurs auteurs ont affirmé qu’une partie des personnes souffrant d’EHS signalent également d’autres sensibilités (par exemple, des sensibilités chimiques multiples). D’ailleurs, actuellement certains chercheurs étudient l’efficacité de traitements basés sur des thérapies cognitivo-comportementales pour réduire les symptômes associés aux facteurs environnementaux.
S’il existe un réel enjeu tant pour les personnes concernées que pour les scientifiques à comprendre les causes de ce syndrome et l’origine des symptômes, au-delà des convictions des personnes en souffrance, le rôle de la science vise à une amélioration des connaissances pour identifier les causes des troubles décrits. Aussi, ne pas converger vers la même explication ne suppose pas une opposition entre souffrants et scientifiques.
Il est donc plus qu’essentiel de continuer à travailler en collaboration pour comprendre les enjeux de ces préoccupations de santé modernes, leurs causes et leurs conséquences. Les scientifiques doivent intégrer les personnes en souffrance comme des partenaires dans leurs études. Ainsi, l’enjeu relève tout aussi bien de la prise en compte nécessaire des savoirs expérientiels des personnes concernées que du respect des critères assurant une production scientifique de qualité.
https://theconversation.com/elect
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Commentaire
C’est tellement classique de ne pas faire le lien entre la maladie EHS et les ondes. C’est là que le bât blesse pour l’ANSES, organisme dit indépendant. Cette organisation a enfin reconnu cette maladie qu’elle a niée pendant très longtemps. Mais elle ne fait pas le pas suivant ! Ce sera dans 10 ans ? Il sera trop tard car Dominique BELPOMME prévoit une augmentation du pourcentage de cette maladie dans les années à venir. Ce n’est pas étonnant quand on voit que l’on est baigné par des ondes artificielles de plus en plus nombreuses.
Il faut savoir que, en France, il y a très peu d’études indépendantes sur cette maladie. Pas étonnant non plus quand on sait que l’on ne va pas tuer la poule aux œufs d’or qu’est la numérisation de la société.
La situation n’est pas la même dans d’autres pays… mais on ne veut pas s’embarrasser de la lecture de ces rapports venus de l’étranger.
Un très bon article avec ce lien :
https://ehs-action.org/ehs-une-maladie-emergente/index.html
extraits
L’ E. H. S. : une maladie dont l’identité médicale est définie
Par définition, une personne E. H. S. est… hypersensible à des niveaux d’exposition aux ondes extrêmement faibles. Ainsi, une étude médicale de provocation réalisée aux États-Unis montre que des personnes atteintes d’E. H. S. réagissent aux hyperfréquences pulsées, à la suite d’une exposition « à des niveaux (de puissance) bien inférieurs (0,5 %) » aux niveaux d’exposition préconisées par les directives officielles.
Nous notons enfin que, de l’avis des chercheurs de l’ARTAC, les personnes E. H. S. ne sont ni des « simulateurs » ni des « malades psychiatriques », mais au contraire de « vrais malades » qui se trouvent confrontés à des problèmes de santé de haute gravité. Chez les enfants, le risque évolutif de l’E. H. S. est la psychose ; chez les adultes, la survenue d’une pathologie dégénérative du cerveau correspondant à la maladie d’Alzheimer.
– L’E. H. S. est déclenchée par une exposition trop importante aux HYPERFÉQUENCES PULSÉES présentes dans l’environnement. Ce sont essentiellement les hyperfréquences pulsées émises par la Famille technologique de la Téléphonie mobile qui sont responsables de l’E. H. S., et non les ondes radio ou télé standard.
Ce sont d’ailleurs les hyperfréquences pulsées qui ont fait l’objet de plus de 1 500 études internationales établissant divers types de toxicité. Notons que ces études n’ont pas été contestées, à ce jour, sur le plan scientifique.
Par ailleurs, les cancérologues savent qu’un cancer peut incuber pendant plusieurs années avant de se manifester. Il en va de même pour l’E. H.S. qui, par conséquent, se manifeste généralement du jour au lendemain, et parfois de façon très grave, sans que la victime ait identifié au préalable des signes avant-coureurs.
Naturellement, les lignes haute tension et très haute tension occasionnent des souffrances intolérables à toutes les personnes E. H. S.
L’E. H. S. : une maladie dont l’existence médicale est reconnue par les autorités françaises et européennes
Une Résolution émanant de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe datant du 06/05/2011 reconnaît l’existence médicale spécifique de l’E. H .S., ce qui renvoie encore une fois au registre de l’affabulation la version des perturbations psychologiques.
Ainsi, l’Assemblée demande que les personnes victimes de l’E. H. S. bénéficient de « mesures spéciales pour les protéger ».
Signalons que le gouvernement suédois a reconnu l’E. H. S. comme handicap et a procédé à des aménagements de la réglementation, répercutant sur le plan administratif cette reconnaissance officielle.
Conclusion
Les plus hautes autorités de l’état français et de l’Europe demandent qu’il soit porté une attention particulière aux victimes de l’E. H. S. Il est demandé, notamment, que les souffrances des personnes E. H. S. soient prises en compte et que ces personnes soient protégées par la création de « zones blanches » garanties par les autorités politiques.
La vie concrète des personnes E. H. S.
Les personnes victimes de l’E. H. S. ont généralement perdu leur travail. Privées de toute vie sociale, puisque aussi bien il leur est à peu près impossible de se rendre dans les lieux publics (mairies, postes, banques, commissariats de police ou gendarmerie, gares, restaurants et hôtels…), ces personnes ont également une vie culturelle fort restreinte étant donné que l’accès aux bibliothèques, librairies, salles de cinéma et de théâtre… leur est interdit en raison de leur maladie.
Naturellement, il est extrêmement difficile à une personne E. H. S. de faire partie d’une association.
La vie de famille est extrêmement délicate..
Pour toutes les personnes E. H. S., l’accès aux soins est extrêmement limité. Les visites au médecin traitant ne se font que très tôt le matin ou bien tard le soir, quand les médecins associés sont absents.
La personne E. H. S. doit bien souvent renoncer à consulter des médecins spécialistes en raison de l’incompréhension à laquelle elle se heurte quand elle leur parle de sa maladie et des précautions à prendre à son égard. Par ailleurs, les hôpitaux et les cliniques, qui sont saturés en champs électromagnétiques, représentent pour les victimes de l’E. H. S. des lieux de souffrances insupportables ; et, dans le même temps, on leur refuse systématiquement l’hospitalisation à domicile dans le cas où elles déclarent une maladie qui nécessite des soins sérieux par intraveineuse avec surveillance médicale (ex. : coliques néphrétiques, pneumonie…).
Beaucoup de personnes E. H. S., enfin, se voient dans l’obligation de quitter leur domicile sur-le-champ, que ce soit à cause de la mise en route d’un appareil comportant une borne WIFI chez un voisin ou de l’installation d’une nouvelle antenne relais de Téléphonie mobile ou de WIFI/WIMAX. Commence alors pour certaines d’entre elles une vie faite d’errance et de précarité absolue… qui peut les conduire très loin de leur famille.
Certaines personnes « choisissent » le camping-car ou la caravane et partent « s’installer » en pleine forêt ou en montagne, dans des caves ou bien dans une grotte.
De nombreuses personnes E. H. S. ont été contraintes, ces dernières années, de quitter leur domicile, après le déploiement des réseaux WIMAX dans les Régions.
Conclusion en forme de souhait
Les personnes victimes de l’E. H. S. souffrent d’une pathologie émergente invalidante qui, d’une part, occasionne des souffrances intolérables et qui, d’autre part, affaiblit considérablement leurs systèmes physiologiques fondamentaux.
Quand une personne E. H. S. déclare être dans l’incapacité physique de se rendre dans un lieu public saturé en ondes électromagnétiques, il faut la croire ! Son intention, en effet, n’est pas d’importuner le personnel administratif avec des caprices. Il conviendrait seulement que les contraintes auxquelles sont soumises en permanence les victimes de l’E. H. S. soient appliquées momentanément par le service qui reçoit un malade (lieu de rendez-vous éloigné de toute antenne relais, téléphones portables coupés, WIFI et téléphones sans fil DECT débranchés, ordinateurs éteints). Bien entendu, le respect de ces conditions d’accueil vaut également pour les cabinets médicaux ou de thérapeutes.
Il est urgent, en effet, que les personnes E. H. S. ne soient plus considérées comme des ennemis farouches du progrès technologique ou bien des déséquilibrés dont le seul but dans la vie serait d’importuner les personnels administratifs et les médecins avec des symptômes imaginaires, mais comme des victimes, naturellement involontaires et malchanceuses, du déploiement des technologies sans fil.
Ce faisant, il serait souhaitable que ces personnes bénéficient, sinon de la bienveillance de tous, du moins d’un minimum de courtoisie et de respect.
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Commentaire reçu
L’effet des champs électromagnétiques (CEM) sur la santé est documenté par des milliers d’études, en France et à l’étranger.
En France, le Professeur Belpomme, cancérologue, a sorti en 2021 « le livre noir des ondes », ouvrage en collaboration avec une quinzaine d’experts dans l’étude des CEM. Il s’appuie sur 6000 publications et 3000 de ses patients. Cette expertise apporte les preuves irréfutables que les CEM sont à l’origine de l’EHS, d’Alzheimer et de cancers. Pour faire l’étude, ils ont suivi les critères de causalité définis par l’OMS pour apporter une preuve scientifique. Ils mettent en évidence des tests objectifs biologiques et d’imagerie cérébrale afin d’établir le diagnostic de l’EHS, et prouver que celui-ci est bien induit cliniquement et biologiquement par les CEM.
À l’étranger, des milliers d’études ont été publiées. Les scientifiques suivants sont renommés : Le professeur suédois Olle Johansson, pour ses travaux sur l’immunité ; le professeur émérite de biochimie et sciences médicales basé à Washington Martin Pall pour ses travaux sur l’impact des CEM sur la santé des hommes, des animaux, des insectes et des plantes. Et là, on ne peut plus parler d’effet placebo, de croyances causales et de traits de personnalité !
Déjà, en 1972, la Navy publiait une bibliographie sur les effets des micro-ondes sur la santé. 2311 références d’études démontraient des effets.
Relayer des discours rassurants comme ceux de l’ANSES est une offense à tous les EHS qui souffrent non seulement de leurs symptômes, mais aussi du manque de reconnaissance des pouvoirs publics, au point d’être souvent chassés des seuls lieux dans lesquels ils peuvent encore survivre. Leur seule porte de sortie restant parfois le suicide.
STOP LINKY & 5G COMTAT VENTOUX
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C’est la propagande connue et rabâchée par les « rassuristes » de la doctrine officielle. Les EHS étant humainement visibles (quoique invisibilisés), ils dérangent d’autant que leur nombre s’accroît. Les autres malades (cancers etc.), ça peut être autre chose (l’exposome bien réel, mais qui les arrange beaucoup car on peut ainsi noyer le poisson). Alors comme on ne peut pas (encore) les supprimer physiquement (tant que le néo-nazisme n’a pas pris le pouvoir)), on bétonne dans le déni.
Ce qui est curieux, c’est ce retour en arrière car ça a un peu évolué vers une certaine reconnaissance quoique bien relative.
Nous sommes en plein dans la fabrique du doute à grande échelle car les très nombreuses études internationales, y compris la dernière du CIRC/OMS, montrent « les effets délétères » sur la santé selon la formule des RF-CEM (80 ans d’étude à plus de 80% qui alertent) et les assureurs le savent depuis déjà 20 ans Ils jouent sur du velours car la population entend bien la communauté scientifique sur les pesticides, néonicotinoïdes, PFAS, perturbateurs endocriniens etc. mais n’a pas envie d’entendre les études sur les ondes et CEM quand elle ne peut pas se séparer de son smartphone, même si elle ne veut pas d’antenne-relais à proximité de son habitation. (On ne connaît aucun « smartien » fan d’avoir une antenne-relais à côté de chez soi. Ils sont parfois les premiers à nous contacter pour essayer d’arrêter ça).
Parmi tous les dénis, c’est le déni n°1. Pour les autorités publiques par intérêt industriel et cognitif pour les « smartiens ».
« Madame, Monsieur, Il n’y a PAS d’effets biologiques, tout est thermique ici, psychologique là », telle est la propagande qui, finalement, est sur la défensive. Donc à nous de nous faire entendre.
Les Pays-Bas ont rejoint la Suède dans la reconnaissance officielle de l’EHS. Les communicants non seulement ne sont pas obligatoires pour eux, mais la liberté de les refuser est accordée à toute la population.
L’Italie était sur le chemin de la reconnaissance d’autant que l’Institut Ramazzini de Bologne est mondialement reconnu pour son étude sur les RF-CEM commandée par le Conseil européen et qui confirmait l’étude américaine financée par l’État américain, bien peu rassurante. Mais Madame Melloni a coupé les crédits de l’organisme public en charge de ces problèmes et donne toute liberté aux opérateurs de téléphonie, c’est-à-dire que, alors que l’Italie avait des normes inférieures aux nôtres, les antennes-relais vont de 12 à 14 V/m. Bonjour les dégâts.
L’Institut Ramazzini fait l’objet d’une campagne très orchestrée de dénigrement national et international d’autant qu’ils critiquent aussi les pesticides et le glyphosate comme cancérigènes. La fabrique du doute sur ces questions est à l’offensive comme on peut le constater avec The Conversation qui fait un grossier copier-coller d’une source propagandiste sans chercher à investiguer et rechercher le contradictoire (une vieille habitude de nos médias sur ces sujets). Si cette campagne qui nous offusque est massive, c’est qu’ils sont sur la défensive exactement comme pour l’amiante et le tabac. On peut le comprendre ainsi et donc, ce n’est pas forcément une si mauvaise nouvelle.
A nous de savoir nous faire entendre haut et fort, ici, à côté, au niveau national, européen et international. La contre-offensive est lancée.
Pour tout renseignement sur ces questions italiennes, consulter Disconnessi, Amica, Elettrosensibili Italia ou le site international
https://internationaldisconnectionmanifesto.org
en constante évolution qui recueille de plus en plus de signatures (25 pays à cette date sur 5 semaines) de personnalités importantes et pas que pour le chapitre des EHS et des RF-CEM, loin de là.
La compagnie nantaise
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Commentaire
L’argument à mettre en avant est effectivement l’influence bien documentée de l’effet des ondes sur les animaux. Les êtres vivants sont touchés et il n’y a pas de raison que les humains n’y soient pas sensibles aussi.